Dépendance de la seigneurie de Nemours, elle vint en la possession de Gautier de Villebéon de par son mariage avec Aveline de Château-Landon, dame de Nemours. Leur fils Orson II la reçut en héritage en 1205 - il est nommé Orson d'Obsonville dans la nomenclature des vassaux du roi entre 1211 et 1226. Elle passa ensuite à sa sœur Marguerite, première épouse de Eudes II de Sully-Beaujeu. Leur fils Gilles de Sully (également propriétaire du Château d'Ainay-le-Vieil), reçut Méréville à la mort de sa mère en 1249. Il est peut-être à l'origine du manoir à côté de l'église, dont les ruines ont disparu au XIXe siècle. Mort en 1258 sans héritier mâle, Méréville se retrouve en 1347 possession de Jeanne de Garencières, possible descendante de Gilles par les femmes et veuve de Philippe du Tremblay.
Le curé et les habitants comparurent par procureur, en 1555, à la rédaction de la coutume de Sens. Le seigneur est M. d'Hericourt.
Dépendances : un hameau Malvoisine, dans lequel est une ferme du même nom. Auparavant, un hameau dit Jarville, aujourd'hui commune d'Aufferville.